Passionnés ou simples dilettantes, d’autres avant vous ont ressenti la course et l’ont exprimée, avec des mots tantôt sages, tantôt fous. Cette petite bibliothèque rassemble ces paroles d’amateurs adressées aux amateurs, échos d’un même imaginaire autour de la course. Des textes à lire et à relire, à partager ou à garder pour soi, toujours à portée de main.
Hormis quelques jeux funéraires ou olympiques, rares et longtemps réservés à une élite, on a peu couru au sens sportif avant la fin du XIXᵉ siècle, et ce n’est que depuis une quarantaine d’années que la course à pied est devenue une pratique de masse. Notre époque, fascinée par la vitesse et la forme physique, donne pourtant plus souvent à voir la course au cinéma qu’en littérature. Cette Petite Bibliothèque du coureur est donc un ouvrage rare, fondé sur un corpus volontairement resserré. Elle s’ouvre avec Achille et s’achève à Honolulu. La course y est tour à tour fuite ou bond, ivresse et saveur d’enfance.
Courir serait-il un sujet frivole ? Le lecteur n’a-t-il pas lui aussi quelque chose du coureur : cette allégresse qui le porte en avant, à grandes ou petites foulées, absorbé par la route ou par les pages, sprinteur lorsqu’il lit des poèmes, marathonien lorsqu’il se plonge dans un long roman ?
Passionnés ou simples dilettantes, d’autres avant vous ont ressenti la course et l’ont exprimée, avec des mots tantôt sages, tantôt fous. Cette petite bibliothèque rassemble ces paroles d’amateurs adressées aux amateurs, échos d’un même imaginaire autour de la course. Des textes à lire et à relire, à partager ou à garder pour soi, toujours à portée de main.
Hormis quelques jeux funéraires ou olympiques, rares et longtemps réservés à une élite, on a peu couru au sens sportif avant la fin du XIXᵉ siècle, et ce n’est que depuis une quarantaine d’années que la course à pied est devenue une pratique de masse. Notre époque, fascinée par la vitesse et la forme physique, donne pourtant plus souvent à voir la course au cinéma qu’en littérature. Cette Petite Bibliothèque du coureur est donc un ouvrage rare, fondé sur un corpus volontairement resserré. Elle s’ouvre avec Achille et s’achève à Honolulu. La course y est tour à tour fuite ou bond, ivresse et saveur d’enfance.
Courir serait-il un sujet frivole ? Le lecteur n’a-t-il pas lui aussi quelque chose du coureur : cette allégresse qui le porte en avant, à grandes ou petites foulées, absorbé par la route ou par les pages, sprinteur lorsqu’il lit des poèmes, marathonien lorsqu’il se plonge dans un long roman ?